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RDC : Quatre officiers généraux des FARDC, dont Christian Tshiwewe, écroués à la prison militaire de Ndolo

Quatre officiers généraux des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont été placés sous mandat d’arrêt et transférés, mercredi 14 janvier, à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa.

Jusqu’alors détenus au Conseil national de sécurité (CNS), ils ont été présentés à l’Auditorat général militaire avant leur mise sous écrou.

Parmi les officiers concernés figure le général d’armée Christian Tshiwewe Songesa, ancien chef d’état-major général des FARDC et ex-conseiller militaire du président de la République. Il a été interpellé aux côtés du général de brigade John Kabila, ancien officier d’ordonnance du président honoraire Joseph Kabila, ainsi que des généraux de brigade John Sangwa et Nyembo Kufi.

Selon des sources sécuritaires concordantes, ces hauts responsables militaires sont poursuivis notamment pour complot, trahison et violations graves de la discipline militaire.

Ces arrestations surviennent quelques jours seulement après l’incarcération de plusieurs autres officiers supérieurs dans la même prison militaire.

Parmi eux figurent le lieutenant-général Franck Ntumba, ancien chef de la Maison militaire du président Félix Tshisekedi, le général-major Christian Ndaywel, les généraux de brigade Benjamin Katende et Antoine Longondjo, ainsi que le lieutenant-colonel Ada Sebakungu, le colonel Jules Boele et le major Jean Lambert Embole.

Les autorités militaires leur imputent une série d’infractions lourdes, notamment association de malfaiteurs, complot contre le chef de l’État, tentative d’assassinat, trahison par collusion avec une puissance étrangère, propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux, incitation à la révolte armée et pratiques tribalistes.

D’après des sources officielles, ces interpellations s’inscrivent dans une vaste opération de réorganisation et d’assainissement des services de sécurité, engagée depuis plusieurs mois.

Les autorités entendent, à travers cette démarche, neutraliser toute menace susceptible de porter atteinte aux institutions de la République et à la stabilité de l’État.

✍🏽 Par Joël T

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