La Commission de l’Union africaine (UA) a salué jeudi une avancée majeure pour la paix en République démocratique du Congo (RDC) : la signature, le 3 février à Doha, des termes de référence du mécanisme de cessez-le-feu entre le gouvernement congolais et l’Alliance Fleuve Congo/M23 (AFC/M23).
Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission, a qualifié cet accord de « mesure significative de renforcement de la confiance » et un pas concret vers la stabilisation de l’est du pays.
Il a mis en avant le rôle clé du Qatar, des États-Unis et du médiateur de l’UA, Faure Essozimna Gnassingbé, président du Togo, dans la facilitation de cet accord.
La Commission de l’UA a insisté sur une mise en œuvre « pleine et fidèle » des engagements pris et a réaffirmé son soutien à un cessez-le-feu durable.
Elle a également souligné l’importance des organisations régionales, notamment la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), pour l’opérationnalisation du Mécanisme conjoint élargi de vérification (MCVE+).
Cette signature est perçue comme un pas décisif vers la désescalade des hostilités, la protection des civils et le rétablissement de la sécurité dans l’est de la RDC, où les violences des groupes armés perdurent depuis plusieurs années.
✍🏽 Par Joël T.



