Dans une déclaration politique rendue publique ce 1er avril 2026, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) est au cœur d’une vive controverse. En réaction à la circulation d’images à caractère sensible sur les réseaux sociaux, la jeunesse du parti dans les régions du Grand Kivu et du Grand Katanga a publié une déclaration ferme visant l’honorable Amisi Makutano Adolphe, actuel 4ᵉ vice-président de la Ligue des jeunes.

Dans leur prise de position, les jeunes cadres affirment que ces images portent atteinte aux principes moraux, au code de conduite et aux textes fondamentaux du parti. Ils rappellent que les responsabilités au sein de l’UDPS doivent être assumées par des personnalités répondant à des exigences d’intégrité, de crédibilité et d’exemplarité.
Face à cette situation, ils annoncent clairement leur désolidarisation et appellent à la démission du dirigeant concerné, estimant qu’il s’agit d’une mesure nécessaire pour sauvegarder l’image du parti et préserver ses valeurs.
Parallèlement, ils sollicitent l’implication de la justice afin d’établir les responsabilités, notamment en ce qui concerne la diffusion des images. Ils évoquent une possible violation de la vie privée, en référence aux dispositions constitutionnelles en vigueur.
Toutefois, la jeunesse du parti ne se limite pas à la condamnation des faits. Elle évoque également l’hypothèse d’une manœuvre orchestrée pour nuire à Amisi Makutano Adolphe, dénonçant la captation et la diffusion d’images sans consentement.
Cet épisode met en évidence les tensions internes au sein de l’UDPS et relance le débat sur l’éthique dans la gestion des responsabilités politiques. Il intervient dans un contexte où le parti, dirigé par le président Félix Tshisekedi, s’efforce de consolider sa crédibilité sur la scène nationale.

✍🏽 Par la rédaction



