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RDC : Sonny Mutombo Mutala salue la nomination de Sandrine Kaseka Nkola à la tête du CPEDH, cap vers une nouvelle dynamique entre entreprises et droits humains

La nomination de Sandrine Kaseka Nkola, présidente de Biso Peuple, à la tête du Comité de pilotage Entreprises et Droits de l’Homme (CPEDH) est saluée par Sonny Mutombo Mutala, leader de la jeunesse congolaise, acteur politique engagé, ancien candidat à la députation nationale dans la circonscription de la Tshangu sous la bannière de Biso Peuple et membre du regroupement Les Progressistes. À travers une réaction rendue publique à la suite de cette désignation, il adresse ses chaleureuses félicitations à la nouvelle responsable et lui souhaite plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

Pour cet acteur politique, cette nomination intervient à un moment où la question des rapports entre activité économique et respect des droits humains revêt une importance particulière en République démocratique du Congo. Il estime que la responsabilité confiée à Sandrine Kaseka Nkola ouvre une nouvelle étape dans la prise en compte de ces enjeux au sein du cadre institutionnel.

Au-delà des félicitations adressées à la présidente de Biso Peuple, Sonny Mutombo Mutala tient également à saluer l’action des autorités ayant concouru à cette désignation. Il exprime ainsi sa reconnaissance au Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi qu’au ministre des Droits humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, pour la confiance placée en Sandrine Kaseka Nkola.

« Je tiens à adresser mes sincères félicitations à Madame Sandrine Kaseka Nkola pour sa nomination à la tête du CPEDH. Je remercie également le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que le ministre des Droits humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, pour la confiance placée en sa personne », souligne Sonny Mutombo Mutala.

Cette nomination intervient dans un environnement où la République démocratique du Congo cherche à consolider son développement économique et à attirer davantage d’investissements. Or, dans plusieurs secteurs, notamment les ressources naturelles, les infrastructures, l’industrie et l’agriculture, l’activité des entreprises entretient un rapport direct avec les conditions de vie des populations et des communautés locales.

C’est précisément à ce niveau que le CPEDH est appelé à jouer un rôle. La question ne consiste pas seulement à favoriser l’investissement et la création de richesses, mais également à veiller à ce que les activités économiques prennent en compte les droits fondamentaux des travailleurs, des communautés et des autres parties prenantes.

Pour Sonny Mutombo Mutala, cette articulation entre développement et droits humains doit désormais occuper une place importante dans l’action publique. « Notre pays a besoin d’investissements et de création de richesses, mais cette dynamique doit également s’inscrire dans le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux », estime-t-il.

Dans cette perspective, la nomination de Sandrine Kaseka Nkola prend une dimension particulière. Présidente de Biso Peuple et engagée depuis plusieurs années dans la vie politique et sociale, elle devra désormais mettre son expérience au service d’une responsabilité institutionnelle qui se situe au croisement des enjeux économiques, sociaux et humains.

Son parcours politique constitue également un élément important de cette nouvelle étape. À la tête de Biso Peuple, elle s’est investie dans la structuration de sa formation politique et dans différentes initiatives liées à la participation à la vie publique. Sa nouvelle fonction vient ainsi élargir le champ de ses responsabilités au-delà du seul cadre partisan.

La nouvelle coordonnatrice du CPEDH ne travaillera toutefois pas seule. Elle sera accompagnée de Musumba Mwanza Evodie, nommée Coordonnatrice adjointe chargée des questions techniques et financières, ainsi que de Tshitenge Tubajika Moïse, désigné Coordonnateur adjoint chargé des questions administratives et juridiques.

Cette composition permet de réunir autour de la coordination des compétences couvrant plusieurs dimensions de la mission du comité. Les questions techniques et financières devront ainsi être articulées avec les aspects administratifs et juridiques, dans une approche destinée à accompagner le fonctionnement de la structure.

Pour Sonny Mutombo Mutala, cette complémentarité constitue un atout pour la nouvelle équipe, à laquelle il adresse également ses encouragements. Il souhaite que ses membres puissent travailler dans un esprit de collaboration, de responsabilité et de recherche de résultats concrets.

Mais derrière cette dimension institutionnelle se trouve également une réalité sociale. Dans plusieurs régions de la RDC, les activités économiques touchent directement les populations, qu’il s’agisse de l’emploi, de l’accès aux ressources, des conditions de travail ou encore des relations entre entreprises et communautés. La qualité du dialogue entre ces différents acteurs peut dès lors contribuer à prévenir les incompréhensions et à favoriser un environnement économique plus équilibré.

C’est pourquoi le leader de la jeunesse congolaise encourage la nouvelle coordination à accorder une attention particulière à la concertation avec les différentes parties prenantes. Pour lui, la promotion des droits humains ne devrait pas être dissociée des impératifs de développement, mais plutôt être intégrée dans une vision globale de la gouvernance économique.

« Je souhaite à Madame Sandrine Kaseka Nkola beaucoup de courage, de détermination et de réussite dans cette nouvelle mission. J’adresse également mes encouragements à toute son équipe. La République démocratique du Congo a besoin d’une approche qui permette de rapprocher les impératifs du développement économique de ceux liés au respect des droits humains », déclare-t-il.

À travers cette réaction, Sonny Mutombo Mutala salue donc à la fois la nomination de Sandrine Kaseka Nkola et la confiance placée en elle par les autorités. Il formule le vœu que cette nouvelle responsabilité puisse déboucher sur une dynamique renforcée entre les institutions, les entreprises et les communautés, avec pour perspective une meilleure prise en compte des droits humains dans l’activité économique en République démocratique du Congo.

✍🏽 Par Bobo Bolia Trésor

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