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RDC : Référendum, nouvelle Constitution, Quatrième République… Me Mardochée Nsele affiche ses ambitions et met en garde les partisans de la violence

À l’heure où le débat sur l’organisation du référendum revient au premier plan à l’Assemblée nationale, Me Mardochée Nsele Minga réaffirme son soutien à une nouvelle Constitution et à l’avènement d’une Quatrième République. Une position qu’il défend avec fermeté, tout en appelant à la préservation de la souveraineté nationale et au respect de la volonté du peuple congolais.

La séance plénière convoquée ce vendredi 23 octobre à l’Assemblée nationale prévoit notamment l’examen et l’approbation de la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en République démocratique du Congo. Une initiative qui intervient dans un contexte politique marqué par les débats sur l’avenir des institutions et les enjeux de souveraineté nationale.

À cette occasion, Me Mardochée Nsele Minga, proche de la Gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini, a réitéré son engagement en faveur d’une nouvelle architecture constitutionnelle.

« Notre combat demeure le même : l’avènement d’une nouvelle Constitution, la tenue d’un dialogue national inclusif face à l’agresseur et à l’occupant, ainsi que l’instauration de la Quatrième République », a-t-il déclaré.

Au-delà de la question constitutionnelle, l’acteur politique met en garde contre toute tentative de conquête du pouvoir par la force. Il réaffirme son soutien au président Félix Tshisekedi, dont il défend les actions dans la ligne politique qu’il partage avec sa marraine, Fifi Masuka Saini.

« Que ceux qui rêvent de renverser Félix Tshisekedi par les armes se détrompent. Le Congo n’est ni un butin de guerre ni une propriété de Kigali ou des puissances occidentales. Le peuple souverain aura toujours le dernier mot », a-t-il lancé.

Me Nsele s’est également exprimé sur le cas de l’ancien président Joseph Kabila, en réclamant que toute responsabilité pénale établie dans les violences subies par les Congolais puisse être examinée par les instances judiciaires compétentes.

« Si Joseph Kabila a déclaré qu’il mourrait d’une balle dans la tête, qu’il sache que le sang versé des Congolais exige justice. Nous réclamons la mobilisation de tous les mécanismes judiciaires internationaux pour qu’il réponde de toute responsabilité pénale établie », a-t-il martelé.

Connu pour son slogan « Félix Tshisekedi a une mission et non un mandat », Me Mardochée Nsele estime que le pays doit poursuivre les efforts visant à consolider l’État de droit, à récupérer les territoires sous occupation, à restaurer l’autorité de l’État et à garantir une paix durable.

Il plaide également pour des garanties constitutionnelles capables de prémunir le pays contre les ingérences étrangères et les tentatives de déstabilisation.

« Aucune tutelle étrangère, aucune prime à la rébellion, aucun partage du pouvoir imposé par les armes ne sera accepté. Notre souveraineté n’est pas négociable et notre engagement ne faiblira pas », a-t-il conclu.

À travers cette prise de position, Me Mardochée Nsele Minga entend peser dans le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC, en défendant une nouvelle Constitution, une justice pour les victimes des violences et la préservation de la souveraineté nationale.

✍🏽 Par Sadam Kapanda wa Kapanda

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