Le général-major Sylvain Ekenge, récemment écarté de ses fonctions de porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), devrait prochainement être auditionné par le Conseil national de sécurité (CNS), selon des sources sécuritaires concordantes.
Cette démarche intervient dans un contexte de vive controverse, à la suite de propos tenus sur les antennes de la RTNC, jugés offensants et discriminatoires à l’égard de la communauté tutsie.
Ces déclarations avaient suscité de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique, poussant la hiérarchie militaire à réagir sans délai.
Le haut commandement des FARDC avait alors condamné des propos considérés comme contraires aux valeurs républicaines et à l’éthique militaire, avant d’annoncer officiellement la suspension du général-major Sylvain Ekenge de ses fonctions.
Dans l’attente de la désignation d’un nouveau porte-parole, le général de brigade Batabombi a été chargé d’assurer l’intérim à la tête du service de communication des forces armées.
Cette évolution s’inscrit dans la volonté affichée de l’institution militaire de renforcer la discipline interne et de préserver la cohésion nationale.
À travers cette décision, les FARDC réaffirment leur engagement en faveur du respect des valeurs républicaines, de l’unité nationale et de l’égalité entre tous les citoyens congolais.
✍🏼 Par Joël T.



