L’opposant congolais Martin Fayulu a exprimé, ce jeudi 8 janvier 2026, de vives préoccupations face à ce qu’il considère comme une répression ciblée des voix critiques du pouvoir en place.
Dans un message publié sur son compte X (ex-Twitter), le leader politique s’est adressé directement aux forces de sécurité, les appelant à respecter les principes fondamentaux de l’État de droit.
« J’appelle les services de sécurité à cesser le harcèlement des voix qui refusent de louer le pouvoir en place.
La vérité ne se muselle ni par la peur, ni par l’intimidation, encore moins par les arrestations arbitraires. Le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens congolais est essentiel », a déclaré Martin Fayulu.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une série d’arrestations récentes à Kinshasa, visant des membres de l’opposition, des journalistes et des militants de la société civile.
Ces interpellations ont ravivé les inquiétudes relatives au respect de la liberté d’expression, de la liberté de la presse et des droits civiques en République démocratique du Congo.
Martin Fayulu appelle les autorités à assumer pleinement leurs responsabilités constitutionnelles en garantissant les droits humains et les libertés publiques, piliers d’un système démocratique crédible.
Selon lui, la consolidation de la paix et de la stabilité nationale ne peut se faire sans le respect du pluralisme politique et l’acceptation des opinions divergentes.
Dans un climat politique post-électoral encore tendu, cette déclaration relance le débat sur l’espace démocratique en RDC et sur le rôle des institutions sécuritaires dans la protection, et non la restriction, des libertés fondamentales.
✍🏼 Par Joël T.



