Dans la province du Lualaba, un communiqué de l’ONG ADID a récemment alerté sur une prétendue rupture d’un bassin de détention de KIMIN Mining et une pollution de la rivière Kando.
Selon l’ONG, l’incident aurait eu lieu dans la nuit du 23 janvier 2026, affectant poissons, végétation et populations. Les images et les témoignages publiés ont suscité inquiétude et interrogation.
Mais sur le terrain, la réalité est toute autre.KIMIN Mining confirme qu’aucune pollution n’a eu lieu. Aucun déversement, aucun accident.
Les systèmes de contrôle et de sécurité de l’entreprise, inspectés quotidiennement par les autorités environnementales, n’ont révélé aucune anomalie.
Ce que certains ont interprété comme un incident était en réalité une opération de maintenance préventive, réalisée pour sécuriser un bassin de détention et prévenir tout risque. Un tronçon de tuyau présentait des signes d’usure. L’entreprise a agi immédiatement.
Les équipes ont vidé partiellement le tuyau, remplacé le segment défectueux par des conduites résistantes à la corrosion et appliqué une chaleur contrôlée pour assurer un raccord parfait.
La remise en pression a été progressive, sous contrôle permanent.Objectif atteint : aucun déversement, aucune fuite, aucune mise en danger.
« Il ne s’agissait en aucun cas d’un accident. C’était une opération technique planifiée, maîtrisée et surveillée à chaque étape », explique un responsable technique de KIMIN Mining.
Et de rappeler : prévention rime avec vigilance, sécurité rime avec responsabilité.
L’entreprise rappelle son engagement permanent pour l’environnement et les communautés. Contrôle quotidien de l’eau, surveillance des bassins, programmes éducatifs, réhabilitation des zones d’exploitation, tout est pensé pour prévenir, protéger, sécuriser. L’eau, l’air, le sol et la biodiversité sont protégés chaque jour, avec rigueur et transparence.
Face aux accusations, KIMIN Mining dénonce également les comportements opportunistes.
Certaines personnes ont tenté de transformer cette opération de maintenance en prétexte pour obtenir des compensations indues. Des accusations exagérées. Des interprétations trompeuses et rien de factuel.
« Les accusations infondées ne servent ni la communauté, ni le processus. Elles sèment la confusion et détournent l’attention des vrais enjeux », souligne un cadre de l’entreprise.
Les responsables communautaires insistent également : seuls les véritables ayants droit doivent bénéficier des procédures et des indemnisations, et toute exagération menace l’équité et la cohésion sociale.
Au-delà de la maintenance et de la sécurité, KIMIN Mining agit pour le développement.Contribution obligatoire de 0,3 % du chiffre d’affaires pour des projets communautaires, initiatives agricoles, aménagements de pistes, infrastructures de subsistance. Tout est validé avec les autorités locales et pensé pour améliorer concrètement la vie des populations riveraines. Et l’entreprise respecte scrupuleusement les normes environnementales.
Tous les bassins sont conformes aux standards nationaux et internationaux. L’exploitation minière se fait dans le respect de l’eau, de l’air, des sols et de la biodiversité, en harmonie avec les communautés.
Sur le plan macroéconomique, KIMIN Mining contribue de manière significative à l’effort industriel et fiscal du pays, avec des paiements réguliers au Trésor public et aux entités locales.
L’entreprise prouve que mines et développement durable peuvent coexister, et que sécurité et responsabilité ne sont pas des mots vides.Au terme de cette vérification, la prétendue pollution de la rivière Kando apparaît clairement comme une contre-vérité. Les opérations techniques étaient préventives, maîtrisées, sécurisées. Ni la vie humaine, ni l’environnement n’ont été mis en danger.
KIMIN Mining réaffirme son engagement : l’exploitation minière peut et doit se faire en harmonie avec les communautés et l’écosystème, dans le respect strict des normes, de la sécurité et de l’équité.
« Notre priorité reste la sécurité des populations et la protection de l’environnement. Nous encourageons tous à vérifier les informations avant de diffuser des accusations qui pourraient nuire inutilement à la communauté et à l’entreprise », conclut un responsable de KIMIN Mining.
Vigilance, Prévention et Transparence, Voilà le credo de l’entreprise, voilà la réalité. Au terme de cette enquête, la réalité s’impose avec clarté : Aucune pollution, aucune rupture, aucun danger imminent.
Les images et les accusations relayées par l’ONG ADID apparaissent désormais comme surinterprétations et exagérations, qui ont semé la panique là où la vigilance et la prévention avaient tout prévu.
KIMIN Mining, elle, a agi avec rigueur, méthode et transparence. Les opérations de maintenance ont été exécutées dans le respect total des normes et de l’environnement, et la sécurité des populations est restée intacte.
Cette situation met à nu une ONG qui, en amplifiant des faits techniques parfaitement maîtrisés, risque de détourner l’attention des véritables enjeux environnementaux et du développement durable.
Une leçon claire : Information et prudence doivent primer avant toute accusation.



