Les États-Unis ont haussé le ton. Vendredi 13 février 2026, Washington a appelé les protagonistes du conflit dans l’est de la République démocratique du Congo à cesser immédiatement les combats, en particulier les frappes de drones visant des zones civiles.
Cette prise de position intervient après l’adhésion de Kinshasa à l’initiative de trêve portée par le président angolais João Lourenço, dans le cadre des efforts régionaux de désescalade.
Du côté américain, Massad Boulos, conseiller principal pour les affaires arabes et africaines, a salué l’acceptation du cessez-le-feu comme une « avancée positive.»
Mais il a aussitôt averti : cette annonce doit se traduire par des actes concrets sur le terrain.
Washington insiste sur une priorité absolue : l’arrêt total des violences.
Les autorités américaines exigent notamment la fin immédiate des frappes de drones, accusées de provoquer des pertes civiles, et appellent toutes les parties à la retenue afin de protéger les populations.
Au-delà de la cessation des hostilités, les États-Unis pressent les acteurs impliqués de mettre en œuvre sans délai les engagements issus des discussions de Doha, notamment l’activation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu ainsi que l’adoption du protocole d’accord associé.
Pour Washington, ces mesures sont indispensables pour restaurer la confiance, garantir la redevabilité des parties et assurer une meilleure protection des civils.
Engagés dans les efforts diplomatiques en cours, les États-Unis réaffirment leur soutien à une désescalade durable dans l’est congolais.
Reste désormais à savoir si cette fermeté diplomatique se traduira par des changements réels sur le terrain, où la situation sécuritaire demeure extrêmement fragile.
✍🏽 Par Joël T.



