La course à la succession du deuxième vice-président du Sénat de la République démocratique du Congo entre dans une phase active.
Au sein de la majorité parlementaire, les premières candidatures commencent à être enregistrées, ouvrant officiellement la compétition pour ce poste stratégique du bureau de la Chambre haute.
Parmi les premiers à se manifester figure le sénateur Norbert Basengezi Katintima.
L’élu a officiellement déposé son dossier auprès du secrétariat permanent de l’Union sacrée de la Nation, conformément aux orientations arrêtées par cette plateforme politique de la majorité.
Cette démarche s’inscrit dans un calendrier bien précis. Les sénateurs intéressés disposent de deux jours pour soumettre leurs candidatures.
Celles-ci seront ensuite examinées afin de désigner un candidat unique chargé de représenter la majorité lors de l’élection prévue au Sénat.
Au-delà des exigences administratives habituelles, les critères de sélection mettent l’accent sur le parcours professionnel, la réputation et l’expérience politique des prétendants.
L’engagement au sein de la majorité et la fidélité à ses orientations politiques constituent également des éléments déterminants dans le choix final.
La décision de la majorité est attendue le 30 mars, avant la présentation officielle du candidat retenu et le dépôt de son dossier auprès des instances du Sénat.
Le scrutin destiné à pourvoir ce poste clé est programmé pour le 3 avril prochain au Palais du Peuple, à Kinshasa.
Ce renouvellement intervient à la suite du départ de Modeste Bahati Lukwebo.
Sa démission, intervenue dans un climat politique tendu marqué par des critiques sur sa gestion, a ouvert la voie à la recomposition du bureau de la Chambre haute.
Dans ce contexte, l’élection à venir représente un enjeu important pour la majorité, soucieuse de préserver sa cohésion et de maintenir son influence au sein de la direction du Sénat.
✍🏽 Par Joël T.



