Une nouvelle étape a été franchie dans le dossier judiciaire impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo. L’artiste a été auditionnée ce lundi par l’Auditorat militaire supérieur de la Gombe, à Kinshasa, dans le cadre d’une procédure en cours.
Selon plusieurs sources concordantes, elle s’est présentée accompagnée de son avocat devant les autorités judiciaires militaires. Cette audition intervient après le dépôt d’une plainte et la délivrance d’un mandat de comparution, dans un dossier désormais suivi de près par l’opinion publique.
D’après des éléments du dossier consultés, il s’agirait d’un deuxième et dernier mandat de comparution émis par un magistrat militaire. Les faits reprochés évoqueraient une présumée « incitation des militaires », sans que les détails précis des accusations ne soient officiellement communiqués à ce stade.
La convocation, fondée sur les dispositions de l’article 15 du Code de procédure pénale, exigeait la présence de l’intéressée munie de ses pièces d’identité, sous peine de mesures coercitives prévues par la loi en cas de non-comparution.
Sur le plan juridique, l’article 88 du Code pénal militaire prévoit que toute incitation de militaires à des actes contraires à leur devoir est passible de lourdes sanctions, pouvant aller de cinq à vingt ans de servitude pénale, selon la gravité des faits établis.
Cette audition constitue une étape importante dans l’instruction du dossier. Les autorités judiciaires pourraient poursuivre les investigations à travers d’autres convocations et auditions afin de mieux éclaircir les faits et déterminer les responsabilités éventuelles.
Pour l’instant, aucune communication officielle n’a été faite ni par la défense de l’artiste ni par les instances judiciaires militaires concernant les conclusions de cette audition. L’affaire reste donc en cours d’instruction et continue de susciter de nombreuses réactions dans l’opinion.
✍🏽 Par Joël T.



