La gestion du secteur minier dans la province du Haut-Katanga par le Chef de Division Provinciale des Mines, Monsieur Honoré Kabange, continue de susciter des réactions positives dans plusieurs milieux administratifs, techniques et miniers.
Depuis son avènement à la tête de cette importante administration, plusieurs observateurs saluent un style de management rigoureux, méthodique et orienté vers le rétablissement de l’autorité de l’État dans le secteur extractif.
Fort de plus de vingt années d’expérience dans l’administration minière congolaise, Honoré Kabange est présenté par de nombreux acteurs comme un technicien aguerri ayant gravi les échelons grâce à sa maîtrise des questions minières, son sens de l’organisation et sa connaissance approfondie du terrain.
Avant d’accéder à la tête de la Division Provinciale des Mines du Haut-Katanga, il a longtemps œuvré dans le suivi administratif et technique des activités minières à travers l’ex-Katanga.
Plusieurs agents et anciens collaborateurs mettent également en avant son implication dans la formation des cadres et agents miniers, l’encadrement technique des services territoriaux ainsi que le renforcement des relations entre l’administration minière, les sociétés minières et les autres institutions publiques.
Une administration aux missions bien définies
Dans plusieurs milieux spécialisés, des experts rappellent qu’il existe souvent une confusion autour des véritables compétences de la Division Provinciale des Mines.
Selon eux, cette structure n’est ni un organe judiciaire, ni une unité militaire, encore moins une police environnementale chargée d’intervenir seule sur toutes les questions liées aux activités minières.
La Division Provinciale des Mines a pour principales missions :
- Assurer le contrôle administratif et technique des activités minières.
- Veiller à l’application du Code minier et des règlements miniers .
- Encadrer les exploitants artisanaux et industriels.
- Suivre les statistiques de production.
. Accompagner les politiques minières du gouvernement .
- Contribuer à la mobilisation des recettes publiques.
Des techniciens rencontrés au cours de notre enquête rappellent également que les assignations financières souvent évoquées dans le débat public dépendent de plusieurs mécanismes complexes, notamment :
- Le niveau réel de production des entreprises ;
- Les exportations minières ;
- Les taxes et redevances ;
- La collaboration entre plusieurs services étatiques ;
- La stabilité sécuritaire et économique dans les zones minières.
Des sources administratives précisent que la Division des Mines n’est pas seule dans la chaîne de mobilisation des recettes minières. Plusieurs régies financières, services douaniers, structures environnementales et organes de contrôle interviennent également dans ce processus.
Cependant, plusieurs observateurs reconnaissent qu’avec son expertise et sa rigueur, Honoré Kabange a réussi à maintenir le cap et à se distinguer par une gestion orthodoxe axée sur la discipline administrative, la canalisation des recettes publiques et la lutte contre certaines pratiques frauduleuses.
Lutte contre la fraude et assainissement du secteur
Dans les milieux miniers du Haut-Katanga, plusieurs sources indiquent que depuis l’arrivée de Honoré Kabange à la tête de la Division Provinciale des Mines, des efforts importants ont été fournis pour réduire les tracasseries administratives, supprimer certaines barrières frauduleuses et renforcer les mécanismes de contrôle dans plusieurs zones minières.
Ces mêmes sources affirment que le Chef de Division a mis en place plusieurs canaux de collaboration avec les services partenaires afin de mieux canaliser les recettes dans la caisse de l’État conformément aux orientations de sa hiérarchie.
Des observateurs estiment également qu’il fait partie des rares responsables administratifs à dénoncer régulièrement, dans ses rapports, la fraude minière, l’exploitation clandestine et les réseaux illicites qui privent l’État congolais d’importantes ressources financières.
Pollution minière : des dossiers suivis avec les services compétents
Concernant les accusations liées à la pollution environnementale, plusieurs acteurs du secteur rappellent que la gestion de ces questions relève principalement des services spécialisés de l’environnement et des structures habilitées en matière d’études d’impact environnemental.
Parmi les services concernés figurent notamment :
- Le SAEMAPE pour certains aspects d’encadrement de l’exploitation artisanale ;
- Les divisions provinciales de l’Environnement ;
- Le Cadastre Minier ;
- Les structures nationales chargées des évaluations environnementales.
Dans ce cadre, la Division des Mines intervient surtout dans le suivi administratif, les constats techniques ainsi que la transmission des rapports aux autorités compétentes.
Des sources minières citent notamment le cas de l’entreprise CDM, dont un dossier de pollution dénoncé par les populations locales avait nécessité des réunions techniques, des évaluations et des mesures correctives impliquant plusieurs services de l’État. Selon ces sources, l’évolution positive de ce dossier avait été rendue possible grâce à la coordination entre les autorités minières, environnementales et les responsables de l’entreprise concernée.
Plusieurs observateurs considèrent ainsi qu’il serait inexact de faire porter à la seule Division Provinciale des Mines l’entière responsabilité des problèmes environnementaux dans le secteur extractif.
Dialogue permanent avec les sociétés minières
Dans les milieux économiques, plusieurs opérateurs reconnaissent également que sous le leadership de Honoré Kabange, la Division Provinciale des Mines entretient un dialogue permanent avec les sociétés minières, les coopératives, les services de sécurité et les autorités territoriales afin de prévenir les conflits dans les zones d’exploitation.
Selon plusieurs cadres du secteur, la province du Haut-Katanga reste confrontée à d’énormes défis :
- Exploitation clandestine ;
- Réseaux de fraude ;
- Tensions entre creuseurs artisanaux et industriels ;
- Insécurité sur certains sites miniers ;
- Forte pression autour du cuivre et du cobalt.
Des défis qui, selon eux, dépassent largement les compétences d’un seul responsable administratif. Malgré ce contexte complexe, plusieurs sources saluent la capacité du Chef de Division Honoré Kabange à maintenir le dialogue entre les différents acteurs du secteur et à préserver une certaine stabilité dans plusieurs zones minières stratégiques de la province.
Appel à des enquêtes objectives
Alors qu’aucune décision judiciaire n’a établi à ce jour une responsabilité personnelle de Honoré Kabange dans les accusations relayées dans certains milieux, plusieurs observateurs appellent à privilégier les enquêtes objectives, les mécanismes légaux et le respect de la présomption d’innocence plutôt que les condamnations médiatiques.
Pour de nombreux acteurs du secteur minier, la réforme durable du domaine extractif passe avant tout par le renforcement des institutions, la coordination des services étatiques et la responsabilisation de tous les intervenants de la chaîne minière.
Dans plusieurs témoignages recueillis au cours de cette enquête, Honoré Kabange est présenté comme un gestionnaire expérimenté ayant contribué à restaurer l’image de la Division Provinciale des Mines du Haut-Katanga grâce à une gouvernance axée sur la discipline, le travail technique et la défense des intérêts de l’État congolais.
✍🏽 Par Jean-Claude Mukenga



